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À propos de Relais & Châteaux
Découvrez notre collection d'hôtels de charme et de restaurants gastronomiques à travers le monde.

41 établissements
Asie

CONTRASTES URBAINS

Longtemps, la Corée et le Japon sont restés à l’écart du monde occidental. À l’image de Séoul : d’abord fermée, secrète, rétive, la ville s’est ouverte à la fin du XIXe siècle. La prospérité a suivi et les tours de verre du quartier de Gangnam, symbole de l’expansion des grandes firmes coréennes, surplombent aujourd’hui les marchés traditionnels, où plane la vapeur des marchands de nouilles ambulants. Cette rapide modernisation du paysage architectural coréen n’empêche pas les autorités de veiller d’un oeil jaloux sur le Gyeongbokgung, l’ancien palais royal, plusieurs fois détruit durant ses six siècles d’existence et qui a presque retrouvé sa splendeur d’origine, offrant aux visiteurs un havre de paix au milieu de la frénésie de la ville.

Tout comme Samcheong-dong, l’un des derniers quartiers traditionnels : accrochées à flanc de colline, des maisons de bois aux toits de tuiles ont été restaurées et attirent galeries d’art et d’artisanat, où l’on peut admirer la richesse de la céramique coréenne contemporaine. À Tokyo, on retrouve la même ambivalence. Au coeur de la cité trépidante, on vient flâner dans les allées bordées d’azalées du jardin impérial ou se recueillir dans un sanctuaire shintoïste. Pour se détendre après une journée à arpenter les avenues de la ville, on passe la porte d’un établissement de bains publics, souvent installé dans un bâtiment ancien, et dont la tradition demeure vivante plutôt par plaisir que par nécessité. Dans les restaurants gastronomiques et dans les échoppes plus modestes, les meilleurs poissons de Tsukiji (le marché aux poissons) sont préparés avec soin en sashimis, art supérieur au sein de l’art culinaire japonais, comme l’expriment si bien les mots : kasshu hoju, qui signifient « la découpe vient en premier, la cuisine en second ».

Plus épicurienne, Osaka a inventé le kuidaore, une pratique qui consiste à manger jusqu’à plus faim… Dès la nuit tombée, dans une profusion de néons multicolores, le quartier de Dotonbori offre un choix infini de yatai, ces échoppes à ciel ouvert proposant des takoyaki, petites boulettes de poulpe grillé enrobées de pâte, dont tout cuisinier conserve jalousement sa propre recette. À deux pas, on peut voir les travailleurs de la nuit pénétrer dans le petit temple Hozen-ji, à l’abri de l’agitation de la ville, pour y prier devant une statue couverte de mousse de Fudo-myo-o, divinité bouddhiste au visage colérique. Contraste, toujours…

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