48 heures à Paris
dans l'œil d'Annick Weber

Entre les collections de ses musées mondialement célèbres, ses temples de la gastronomie, ses grands boulevards, ses cafés et ses rues animées, la beauté et l’harmonie de la capitale française sont toujours une promesse d’inspiration.

48 heures à Paris | dans l'œil d'Annick Weber

Entre les collections de ses musées mondialement célèbres, ses temples de la gastronomie, ses grands boulevards, ses cafés et ses rues animées, la beauté et l’harmonie de la capitale française sont toujours une promesse d’inspiration.

Difficile de ne pas abuser de superlatifs pour décrire Paris. Le moindre coin de rue cache une surprise à découvrir, entre la petite boulangerie sans prétention qui fait la meilleure baguette de la ville, les Champs-Élysées qui accueillent les plus belles boutiques et les prestigieuses galeries du Louvre abritant les plus grands tableaux du monde...

Une promenade sur les grands boulevards haussmanniens et les rues pavées de Paris revient à plonger dans un tableau. Chaque façade d’immeuble décorée, chaque jardin paysager et chaque terrasse de café contribuent à un ensemble parfaitement équilibré. L’Hôtel Splendide Royal, avec son atmosphère palace et ses suites au chic intemporel, se fond naturellement dans l’élégance parisienne.

La réception de l'Hôtel Splendide Royal Paris, un palace de poche avec seulement 12 suites.
Petit-déjeuner gourmand servi au restaurant Tosca, un bistrot chic "à l'italienne."

Rue Balzac, à quelques minutes à pied de l’Arc de Triomphe, le restaurant triplement étoilé du chef Pierre Gagnaire est le meilleur endroit pour découvrir l’histoire d’amour entre Paris et la perfection. Les murs de la salle à manger à l’éclairage chaleureux sont tapissés d’un collage tentaculaire formé de centaines de pages de livres de cuisine recouvertes de dessins à l’encre, mais ici, la véritable œuvre d’art, c’est la cuisine.

Le chef allie des saveurs inattendues qu’il harmonise dans des plats au dressage fantaisiste, à l’image du ravioli d’algues servi avec sa bisque de couteau et d’oursin, ou du biscuit de coquille Saint-Jacques avec crevette rouge et radicchio. Des minuscules amuse-bouches jusqu’à la soigneuse sélection de desserts, Pierre Gagnaire travaille avec la précision d’un peintre : les superlatifs ne suffisent donc pas à rendre justice à son œuvre.

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