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Comment définiriez-vous votre cuisine?
Ma cuisine est influencée par mes origines paysannes bretonnes. De l’accueil à l’assiette, je cherche à atteindre une parfaite simplicité.
Comment êtes-vous devenu chef?
Mes grands-mères étaient toutes deux de grandes cuisinières, mon père en a fait son métier. Dès l’âge de 13 ans, j’ai travaillé avec lui pour me faire de l’argent de poche et finalement, c’est devenu ma passion.
Quelle est votre signature?
Ma cuisine est une cuisine de produits de saison. Mon principal objectif est de magnifier le produit sans jamais le dénaturer. Le menu s’articule toujours autour de plats que j’affectionne particulièrement. Au fil du temps, j’aime les faire évoluer.
Quels sont les métiers qui vous entourent et que souhaitez-vous leur transmettre?
De manière générale, je souhaite transmettre des émotions de vie. Je m’engage également à transmettre mon amour du métier aux futures générations pour faire naître des vocations chez les plus jeunes. En cuisine, je responsabilise chacun tout en étant dans l’échange. C’est ainsi que les talents se développent et que l’on fidélise une équipe.
Quels sont vos produits de prédilection et vos critères de choix?
Par la situation exceptionnelle du restaurant, je privilégie les poissons du lac d’Annecy. Lorsque la saison de la pêche est terminée, je me tourne naturellement vers les poissons de l’océan. De manière générale, je choisis mes ingrédients auprès de producteurs-artisans indépendants. C’est un gage de qualité.
Une astuce de chef pour la cuisine du dimanche?
Le dimanche, ma grand-mère accommodait les restes. Légumes ou viandes de la veille devenaient hachis parmentier, tomates farcies ou encore lasagnes. C’était magique. Une excellente habitude à prendre.