Relais & Châteaux est une collection exclusive de 500 des meilleurs hôtels de charme et restaurants gastronomiques présents dans 60 pays.
Des vignes de la Napa Valley aux plages de Bali, des oliviers de Provence aux réserves d'Afrique du Sud,
Relais & Châteaux rassemble les étapes de la plus belle route à la découverte de chaque terroir et de chaque pays.
Dans nos établissements, chaque maître de maison tient à partager l'attachement à une culture, à un terroir. Ayant parfois passé une vie entière à assimiler l'histoire et l'esprit d'un lieu, ils vous transmettent avec passion ce qui constitue son me et ses racines.
Des lieux de rêve pour passer un week-end en amoureux ou célébrer les étapes importantes de la vie : anniversaires, lunes de miel, réunions de famille...
Grâce à la magie de nos maisons, vos plus belles occasion de vous retrouver se transforment en souvenirs inoubliables.
Créée il y a plus de cinquante ans par l'union de grands hôteliers et chefs cuisiniers, Relais & Châteaux s'impose comme une référence d'excellence dans les domaines de la restauration et de l'hôtellerie. Au travers des expériences et du voyage des sens auxquels nous vous invitons dans nos établissements présents dans le monde entier, nous vous adressons une invitation à redécouvrir et redéfinir un certain Art de Vivre.
Fermeture hebdomadaire: Restaurant : dimanche et lundi (sauf lundi soir en juillet et août) Fermeture annuelle: 2 semaines en janvier, 1 semaine en février et 1 semaine en novembre.
Mon grand-père, Germain Passédat achète la Villa Corinthe en 1917, aussitôt rebaptisée le Petit Nice. Ma grand-mère, Lucie, chanteuse d’opéra devenue muse de Louis Lumière, transmet à mon père, Jean-Paul, puis à moi le goût du beau, le sens du rythme, l’amour de la chose bien faite.
Après un parcours à l’école hôtelière, au Coq Hardi de Bougival, au Bristol, puis au Crillon à Paris, dix-huit mois chez Troisgros, enfin un an chez Michel Guérard, je rejoins mon père en 1984, reprenant peu à peu les rennes du Petit Nice. Toujours rebelle et passionné.
J’ai pris pleinement conscience de mon amour pour la Méditerranée. Ma voie culinaire ? Je cherchais ailleurs ce que j’avais devant les yeux comme une évidence : poissons oubliés, pêchés là, pas plus loin que l’horizon. Profondeurs abyssales, quelques légumes mûris en Provence, peu d’herbes. Le respect amoureux du naturel et la simplicité du geste, pour offrir ce délicieux sentiment d’immersion dans la Méditerranée.
Quelle a été votre plus grande émotion gastronomique ? Une nage de crustacés chez Chapel avec mes parents en 1975. Et, en 1980, la sauce au fleurie de Jean Troisgros légèrement corsée à l’anchois. Une révélation des accords non autorisés jusqu’ici.
L'incident de cuisine le plus amusant que vous ayez connu ? En 1983 avec toute une équipe de cuisiniers – Jean-Michel Lorain, Christophe Cussac, Michel Troisgros - j’ai exécuté, en direct, sur une grande chaîne américaine, une soupe de fruits rouges en croûte. Lors de l’envoi, j’ai fait brûler la croûte en direct, il y a eu une flamme de 30 cm ! J’étais focalisé sur mon anglais, au détriment de la recette. Puis j’en ai sorti une d’un tiroir, déjà terminée. Tout le monde a été pris d’un fou rire. Un très beau souvenir !
Votre meilleur conseil pour les cuisiniers du dimanche ? Suivez votre instinct au marché et réalisez vos envies en famille. Que ce partage de la cuisine soit une fête.