Relais & Châteaux, c’est un monde en soi, un monde à nul autre pareil. Un monde accueillant, chaleureux, gourmet, où l’exigence de haute qualité partagée par nos hôtes se conjugue à leur passion pour leur établissement et pour le terroir qui l’accueille.
L’art d’offrir Relais & Châteaux grâce à nos forfaits Lys et chèques cadeaux. Pour un week-end enchanteur dans un décor d’exception, un séjour coupé du monde, ou un dîner gastronomique à la table de l’un de nos Grands Chefs, plus de 300 maisons Relais & Châteaux accueillent ceux que vous avez choisi de combler, pour une expérience inoubliable.
Découvrez un véritable tour du monde de la collection des Relais & Châteaux. Quelle que soit l’occasion, quelle que soit la durée de votre séjour, chaque établissement vous proposera le meilleur de sa culture et de son terroir.
Vivre une expérience Relais & Châteaux, c’est vivre de nouvelles sensations. Chacun de nos établissements offre d’explorer une palette sensitive incomparable, où la beauté d’un lieu, la chaleur d’un accueil et la qualité d’une table se conjuguent à la perfection. Parfums et saveurs, paysages et couleurs font de chaque séjours une moment rare et intense
Découvrez l’excellence de la gastronomie proposée dans nos établissements : Classique ou contemporaine, elle est toujours inventive et surprenante. Une créativité célébrée dans le monde entier, puisque nos Grands Chefs figurent parmi l’élite de la gastronomie mondiale.
Enfant mon père était menuisier, « l’hiver il faisait froid », donc je préférais rester avec ma mère pour faire le repas. Je me destine dans l’hôtellerie, sans le savoir vraiment.
L’école hôtelière, proche de chez moi, puis je me suis inscrit à divers concours culinaire.
Je n’ai travaillé principalement que chez des chefs renommés, pour la plupart Relais et Châteaux:
- En Suisse pendant 5 ans,
- La Maison Troisgros, à Roanne, Messieurs Michel et Pierre Troisgros
- La Côte Saint-Jacques, à Joigny, Messieurs Michel et Jean-Michel Lorrain,
- Le Moulin de l’Abbaye, à Brantôme, Monsieur Régis Bulot
- L’Arpèges, à Paris, Monsieur Alain Passard,
- L’Auberge des Cimes à St-Bonnet- le-Froid, Monsieur Régis Marcon,
J’obtiens le M.O.F dès la première fois en 1996.
Ce qui m’a marqué dans ces maisons, c’est la prestance, la rigueur, l’élégance, et l’accueil que l’on perçoit.
J’y ai appris différentes façons de travailler, choisir la qualité des produits, le respect des cuissons, l’assaisonnement et la beauté des assiettes etc...
C’est bien sûre, mon parcours dans ces maisons qui m’ont permis d’apprendre mon métier. Le moment le plus important est sans doute l’obtention du M.O.F.
Nous avons crée avec ma femme en 1998, un petit restaurant de 25 à 30 couverts, dans le quartier de la Gare à Vichy. Nous devenons référencé dans les guides influants, puis, pour avoir et donner un autre confort, nous avons déménagé en 2008, dans un plus grand établissement de 30 à 35 couverts, où nous avons 5 chambres, une boutique et la capacité de transmettre ma vision de la cuisine (cours de cuisine), etc...
Le jour où nous avons été contacté pour rentrer dans la famille Relais et Château, et le jour où nous avons appris notre acceptation.
Chaque assiette est concrète, elle raconte quelque chose, ce n’est pas une invention de l’esprit, elle s’inspire de la vie réelle, voici par exemple comment je travail les marrons : je les propose déstructurés avec des textures et des goûts différents, servis dans un cornet de papier journal froissé... comme dans la vraie vie, j’y ajoute la senteur grâce à des écorces de marrons fumantes. C’est à mes yeux, un des plats les plus aboutis non pas sur le plan technique mais dans ma volonté de coller au plus près aux instants que la vie nous offre.
Quelle a été votre plus grande émotion gastronomique ? A chaque fois que je me rends dans un restaurant, je ressors toujours avec des émotions.
La première fois en 1988, c’est mon premier « grand restaurant » : j’étais très jeun et je travaillais en Suisse proche d’Annecy, je suis donc allé manger chez Monsieur Marc VERAT (je me souviens d’un ferra servi avec un jus au café), J’ai donc eu chaque année envie de refaire ce voyage et c’est bien sûre, à chaque fois une nouvelle émotion.
Puis bien plus tard j’ai pris ce que j’appellerai une claque culinaire chez Monsieur Ferran Adria.
Votre meilleur conseil pour les cuisiniers du dimanche ? Réaliser une cuisine avec de bons produits, des cuissons justes, faire un bon assaisonnement, dans un lieu propre et soigner la présentation... de la simplicité...